lun. Août 19th, 2019

Après l’euphorie de la Can, le Bénin face à ses réalités 

L’euphorie de la récente participation du Bénin à la Coupe d’Afrique des nation de football, Égypte 2019 est du passée. Quart de finaliste et après avoir éliminé le Maroc de Hervé Renard, le Bénin et ses dirigeants doivent revenir sur terre et penser au réel développement du football.
La prestation des Écureuils en Égypte, ne doit pas laisser place à la paressse et aux gros mots. Il y a des indices qui ne trompent pas. Dans ce groupe des Écureuils plusieurs sont issus des centres de formation et formés au Bénin . Saturnin Allagbé, Mama Seïbou, David Djigla, Seïdou Barazé, Anane Tidjani, Désiré Sègbè Azankpo et Jodel Dossou sont des produits locaux qui ont fait leur preuve aujourd’hui.
Conclusion : la bonne santé d’un sport passe par la production locale. Mais plusieurs questions taraudent les esprits : combien de bons joueurs sont formés dans nos centres de formations au Bénin ? Très peu en témoigne les ratios de leur présence dans les sélections. Combien sont compétitifs sur le marché des transferts ? Pas du tout. Quel est le niveau de notre championnat ? Inexistant pour le moment. Quel est le niveau de nos entraîneurs ? Aucun niveau pour la plupart.
L’autre question que la Fédération béninoise de football doit régler avec le ministère du Tourisme, de la culture et des sports qui surfe sur la prestation des Écureuils est la nomination d’un directeur technique national avec des conséquents  pour la mise en place d’une direction technique nationale.

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